Forum Industriel : quels outils réglementaires pour combattre la désinformation

La lutte informationnelle devient maintenant une nécessité pour les entreprises, d’autant que les risques juridiques liés à la désinformation se multiplient : atteinte à la réputation, responsabilité civile, conformité au DSA et obligations de transparence. Les organisations doivent désormais intégrer ces contraintes légales pour protéger leurs activités et renforcer la résilience collective.  


Le 17 février, le Cercle Pégase a donné le micro aux acteurs et start-ups engagés dans la lutte contre les manipulations de l’information, aussi bien dans le domaine de la technologie, du droit ou de la réglementation. 

4 interventions ont marqué cette matinée : 

RISE&SIGN : intégrer les entreprises sur une voie où chaque décision renforce la résilience et leur leadership dans la lutte contre la désinformation. Ce label, représenté par Thuy-My Vu et Chloé Debiève, évalue la maturité d’une organisation sur 5 piliers (gouvernance, transparence, formation, parties prenantes, engagement) et renforce la résilience entre les entreprises.  


Les Surligneurs, avec Vincent Couronne et l'outil marqueur.ai, est un media indépendant de legal checking qui combat la désinformation en se basant sur le droit. Combinaison entre journalistes et chercheurs, partenariats, la lutte informationnelle se trouve également sur le champ judiciaire.  


Tremau : représenté par Louis-Victor de Franssu, propose un service de modération interne de contenu grâce à une plateforme Trust & Safety. Détection, modération, investigation, analyse et conformité : une équipe d’experts qui œuvre pour l'opérationnalisation du règlement européen sur les services numériques (DSA) afin de rendre les très grandes plateformes en ligne (VLOPS) plus transparentes.  


L’Arcom, en tant que coordinateur français du Digital Services Act, renforce la transparence des plateformes et la lutte contre la désinformation tout en protégeant la liberté d’expression. Benoît LOUTREL, impliqué dans la mise en œuvre du DSA au sein de l’autorité, contribue à évaluer les risques systémiques liés aux plateformes et à vérifier les mesures déployées pour les réduire.  


Une matinée animée par François Grime et Bruno COURTOIS.  


Un grand merci à nos intervenants et aux invités pour la qualité des échanges ! 

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